Journal de l'association L'Observatoire de Castelmaurou
Par délibération du 25 mars dernier, la municipalité a voté le maintien de l’antenne radio
téléphonie sur le toit de la mairie. Cette délibération contredit une précédente qui décidait son déplacement au cimetière. Ce brusque revirement est un mystère. S
i l’antenne est maintenue comme l’a expliqué Mme
le Maire parce qu’une étude a établi qu’il n’y avait pas de nuisance, pourquoi avoir voulu la déplacer ? N’aurait-il pas été plus judicieux ou seulement logique de réaliser l’étude et
décider après ?
Si on pensait que l’antenne entrainait des nuisances, aurait-elle était moins nuisible dans un autre lieu tout aussi urbanisé ?
Je suis particulièrement stupéfaite de la façon dont est gérée cette commune, sans aucune prise de conscience du coût de toutes ces opérations contradictoires. JC
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La municipalité est revenue sur son projet de transfert de l’antenne de télécommunication actuellement sur le
toit de la Mairie vers un pylône à construire au cimetière. La pétition d’une association et les menaces d’une mise a
u tribunal de la Maire ont probablement influé sur cette décision. Je ne sais pas s’il existe des risques sanitaires liés à ce type de
matériel. Par contre, renseignements pris auprès de l’ancien maire, j’ai appris qu’une étude avait déjà été faite il y a un peu plus de trois ans, lors d’un déplacement de cette même antenne,
alors sur l’ancienne poste (face à l’église), vers la mairie. Les résultats de cette enquête sur la mesure des effets de rayonnement en trois points de la commune dont un à l’école, s’étaient
révélés très inférieurs aux normes en vigueur.
La municipalité justifie son revirement de décision par les résultats d’une nouvelle étude qui se sont avérés bien évidemment identiques. Sans être expert, il paraît évident qu’une fois positionnée et réglée, une antenne émet toujours de la même façon. Alors pourquoi ces frais supplémentaires ?
Mais on peut s’interroger sur le silence des élus face au rayonnement des multiples et plus puissantes antennes sises sur le
château d’eau, à quelques enjambées de la future crèche. C’est peut-être là que des mesures s’imposaient. Elles traduiraient peut-être une nocivité pour les enfants en bas âge qui vont passer des
journées dans la crèche que la municipalité a autorisée à cet endroit. La question reste posée : erreur stratégique de positionnement de la crèche, santé des enfants, nuisance des
antennes ? NB